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René Di Rollo, rappelons le, collabore bénévolement au sein de l'association Musiques Vivantes. Il répond gracieusement à vos questions et est toujours prêt à vous aider, au même titre que des dizaine d'autres professionnels qui se sont investis à titre personnels et pour qui il n'y a plus de barrière ou de différence entre vie personnelle et vie professionnelle. Rappelons par exemple que Jean Jacques Trinques en plus de son métier d'accordeur à Carcassonne et à Foix a écrit un ouvrage remarquable sur la maison Pleyel et a été l'instigateur (pour ne pas dire le créateur) du Musée du piano à Limoux, comme d'autres ont oeuvré à des traductions d'ouvrages ou passé énormément de temps à des travaux musicologiques, sans que leurs noms soient forcément cités d'ailleurs.

René Di Rollo travaille dans une société, Accord Atelier Restauration de Pianos (AARP) (ex Piano Croix-Rousse) à Caluire (Lyon) depuis plus de trente ans. Cette société nous aide tout particulièrement et est sans doute l'une des plus sérieuses sur le marché. Il est normal que nous lui fassions un petit coup de publicité, sans forcément non plus être exclusif des autres. Cette société vient de mettre en ligne son site, vous pouvez aller le consulter.

 
Sauvetage d'un Erard historique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Administrateur du site   
03-04-2006
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Sauvetage d'un Erard historique
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 Ce très bel instrument a été récupéré "en pièces" et est en cours de restauration. Il s'agit d'une des plus lourdes restaurations entamée à ce jour par René Di Rollo, du fait du mauvais état de l'instrument, de certaines pièces manquantes, de l'important travail de recherche sur plusieurs années qui a du s'ensuivre, pour un résultat au final très intéressant. En effet, il s'agit semble t'il d'une pré-série (N°3)finale d'Erard avant mise en fabrication datant sans doute de 1833. Le n°3 a été simplement marqué au crayon de bois sur l'ensemble des pièces constitutives du piano. René Di Rollo possède heureusement par exemple des placage d'époque de la maison Erard pour ce sauvetage. 
 Piano à queue Erard sans numéro de série "officiel" (marqué n°3, sans doute le troisième exemplaire d'une pré-série) vraisemblablement de 1833. En tout point proche (à part les pieds) du n° 13916 de 1837 (Coll. privée) (illustration issue de Rifiorir d'Antichi Suoni, Trois siècles de piano, p75.

 

 

 

 

plan du mécanisme à double échappement (Atelier Ad Libitum, dessin)
Position actuelle des barres. Les x indiquent les positions premières
 

 
  

 

 

 

 

Vues de dessous, barrage renforcé du piano

Le parchemin mentionne un prix de 1834

Des vues globales de l'instrument en pièces à son arrivée. On peut parler d'état désastreux et de sauvetage. La patiente (récupération, identification des pièces, recherche des plans, essence de bois et placages d'époque joue ici un rôle essentiel)



Dernière mise à jour : ( 07-04-2006 )
 
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