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Présentation Articles La collection d'instruments historiques de Jos van Immerseel
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René Di Rollo, rappelons le, collabore bénévolement au sein de l'association Musiques Vivantes. Il répond gracieusement à vos questions et est toujours prêt à vous aider, au même titre que des dizaine d'autres professionnels qui se sont investis à titre personnels et pour qui il n'y a plus de barrière ou de différence entre vie personnelle et vie professionnelle. Rappelons par exemple que Jean Jacques Trinques en plus de son métier d'accordeur à Carcassonne et à Foix a écrit un ouvrage remarquable sur la maison Pleyel et a été l'instigateur (pour ne pas dire le créateur) du Musée du piano à Limoux, comme d'autres ont oeuvré à des traductions d'ouvrages ou passé énormément de temps à des travaux musicologiques, sans que leurs noms soient forcément cités d'ailleurs.
René Di Rollo travaille dans une société, Accord Atelier Restauration de Pianos (AARP) (ex Piano Croix-Rousse) à Caluire (Lyon) depuis plus de trente ans. Cette société nous aide tout particulièrement et est sans doute l'une des plus sérieuses sur le marché. Il est normal que nous lui fassions un petit coup de publicité, sans forcément non plus être exclusif des autres. Cette société vient de mettre en ligne son site, vous pouvez aller le consulter. |
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La collection d'instruments historiques de Jos van Immerseel |
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Ecrit par Administrateur du site
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31-03-2006 |
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Page 1 sur 11 copie d'un article paru dans Piano Magazine, revue qui malheureusement ne paraît plus pour le moment. n°38 de janvier février 2004
| | | | | | | | | | | | Jos van Immerseel ENTRE TRADITION ET MODERNITÉ Certains le qualifient volontiers de « fanatique » de l'interprétation historique. Lui répond qu'il est simplement exigeant. On lui reproche de toucher à tout - piano, clavecin, orgue, direction d'orchestre -, il déclare qu'il est un musicien curieux. Jos van Immerseel est en tout cas un personnage atypique du paysage musical actuel. Grand amateur d'instruments anciens, il nous a reçu chez lui, à Anvers, au milieu de ses pianofortes, pianos de concerts, clavecins et autres représentants d'une certaine tradition sonore. Alors, partisan nostalgique de l'historicisme le plus pointilleux ou bien artiste ayant saisi, mieux que les autres, où se situe la vérité quant à l'interprétation musicale d'œuvres du passé ? Reportage : Orianne Nouailhac - Photos : Michel Piquemal | | | | | J os van Immerseel est-il un musicien d'un autre temps ? Un être entièrement dévoué à la recherche de la perfection dans l'exécution et qui ne se satisfait pas de la demi-mesure, des interprétations mi-figue mi-raisin sur un instrument moderne semblable à tous les autres ? Car une fois lancé dans un projet, il y met toute sa colossale énergie et cette boulimie de musique qui l'entraîne, depuis des années, sur des chemins de traverse. Et sur les terrains minés de l'interprétation historique où si peu d'artistes osent s'aventurer. Pour lui, il ne s'agit pas de s'asseoir devant un piano et de jouer les notes. Mais de constituer le contexte idéal - et le choix de l'instrument y joue un rôle central - dans lequel il va pouvoir livrer sa vision d'une œuvre et s'épanouir musicalement. Car la notion de plaisir n'est pas étrangère à son parcours musical. Bon vivant mais concentré, possédant une immense culture mais n'en faisant pas toute une histoire, mêlant intuition et analyse, | Jos van Immerseel force le respect. On peut ne pas adhérer à toutes ses convictions, mais on ne peut pas - si l'on aime la musique autant que lui - ne pas respecter ses engagements parfois risqués mais toujours justifiés ainsi que le courage de ses choix. | Jos van Immerseel, il est vrai, a baigné de longue date dans un monde où la rhétorique, l'organologie ou encore la facture d'instruments sont entremêlées en un savant dosage et s'enrichissent mutuellement. Né à Anvers, il fait dans sa ville natale des études de piano (auprès d'Eugène Traey), d'orgue (Flor Peeters), de clavecin (Kenneth Gilbert), de chant (Lucie Fra-teur) et de direction d'orchestre (Daniel Sternefeld). A l'époque, le jeune musicien ajoute à son arc une autre compétence : la composition. Il écrit, pendant quelques années, une trentaine de pièces. Puis tourne la page. « Mon problème, re-grette-t-il, est que je n'ai pas trouvé de langage . C'était souvent une pièce d'après tel ou tel compositeur. D'ailleurs je remarque beaucoup cela dans la musique de ces cinquante dernières années. Peu d'œuvres, à mon sens, ont apporté des choses vraiment nouvelles. Et certaines musiques anciennes sont plus avant-gardistes que la plupart des musiques actuelles. » Le ton est donné. Après avoir remporté plusieurs prix inter- | | | | | | | | |
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Dernière mise à jour : ( 07-04-2006 )
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