AKR_EvCal


Présentation arrow Articles arrow La collection d'instruments historiques de Jos van Immerseel

Flash

René Di Rollo, rappelons le, collabore bénévolement au sein de l'association Musiques Vivantes. Il répond gracieusement à vos questions et est toujours prêt à vous aider, au même titre que des dizaine d'autres professionnels qui se sont investis à titre personnels et pour qui il n'y a plus de barrière ou de différence entre vie personnelle et vie professionnelle. Rappelons par exemple que Jean Jacques Trinques en plus de son métier d'accordeur à Carcassonne et à Foix a écrit un ouvrage remarquable sur la maison Pleyel et a été l'instigateur (pour ne pas dire le créateur) du Musée du piano à Limoux, comme d'autres ont oeuvré à des traductions d'ouvrages ou passé énormément de temps à des travaux musicologiques, sans que leurs noms soient forcément cités d'ailleurs.

René Di Rollo travaille dans une société, Accord Atelier Restauration de Pianos (AARP) (ex Piano Croix-Rousse) à Caluire (Lyon) depuis plus de trente ans. Cette société nous aide tout particulièrement et est sans doute l'une des plus sérieuses sur le marché. Il est normal que nous lui fassions un petit coup de publicité, sans forcément non plus être exclusif des autres. Cette société vient de mettre en ligne son site, vous pouvez aller le consulter.

 
La collection d'instruments historiques de Jos van Immerseel Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Administrateur du site   
31-03-2006
Index de l'article
La collection d'instruments historiques de Jos van Immerseel
Page 2
Page 3
Page 4
Page 5
Page 6
Page 7
Page 8
Page 9
Page 10
Page 11
 
      
     
  
 
JOS VAN IMMERSEEL
 
  
 
 
  
 
nationaux dont le premier prix du Concours de clavecin de Paris en 1973, Jos van Immerseel se concentre sur le pia­no, le pianoforte et le clavecin, sans ja­mais parvenir à privilégier un seul de ces instruments. La nécessaire - mais trop ra­re - curiosité envers la facture semble avoir été inscrite dans ses gènes. Il est vrai que son apprentissage musical lui a appor­té sur un plateau les meilleures conditions de découverte des instruments. Alors qu'il fait ses études, dans les années 60, au conservatoire d'Anvers, le piano le plus récent sur lequel il lui est donné de jouer est... un Pleyel de 1947 ! A disposition des élèves, des Gaveau, Erard, Pleyel, Blûthner, Bechstein, Grotrian-Steinweg ou Steinway affichent leurs différentes so­norités. « C'était l'époque qui voulait cela car aujourd'hui le conservatoire d'Anvers, comme les autres, n'a que des instruments modernes à offrir, essentiellement japonais ou allemands », regrette Jos van Immerseel.
Lui ne déviera pas de cette trajectoire de diversité instrumentale. Une règle d'or : obtenir le meilleur - orchestres, musi­ciens, instruments - pour donner le meilleur de lui-même. Après des années
de collaboration avec quelques-uns des orchestres les plus intéressants d'Europe, des années également passées à enseigner à la Schola Cantorum de Bâle, au CNSM de Paris, au conservatoire Sweelinck d'Amsterdam ou encore au conservatoire de sa ville natale, Jos van Immerseel saute le pas. Il crée son orchestre en 1987, Ani­ma Eterna. Et s'entoure de musiciens qui épousent ses convictions. « Dans les or­chestres traditionnels, explique-t-il, la diplo­matie et la discipline étaient souvent de ri­gueur au détriment de l'élan de la passion et de la communication dans les rapports hu­mains et musicaux. Par ailleurs, il fallait être gentil et répéter le plus rapidement possible pour être redemandé. Bref, ne pas pousser son rôle et son engagement trop loin. » Une vision de la vie orchestrale profondément antinomique avec la sienne, lui qui a ap­pris la direction selon les rites de la « vieille école », auprès d'un élève de Mar-kevitch. Lors de la création d'Anima
 
 
 
 

Dernière mise à jour : ( 07-04-2006 )
 
Suivant >