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Ecrit par Administrateur du site
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21-02-2000 |
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Page 5 sur 7 Pianoforte et instruments représentatifs de l'évolution de la facture pianistiques Vous trouverez ci-joint une série d'instruments, s'inscrivant dans l'histoire de l'évolution de la facture historique ou présentant un attrait régional lyonnais.
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  | Piano forte lyonnais de Samuel Wirth, rue de la Préfecture (maintenant rue de l'Ancienne Préfecture) à Lyon, entre 1824 et 1825. Les marteaux viennent frapper les cordes par dessus, à la manière d'un cymbalum (et non par dessous, comme pour la grande majorité des pianos à queue ou carré). L'intérêt est un accès très facilité à la mécanique, qui pouvait être aisément retirée pour des réparation ou des réglages éventuels. L'autre intérêt est de renforcer la solidité de l'instrument et de renforcer la tenue de l'accord, mais pose évidemment des problèmes de retour du marteau (ressort ou contrepoids). Ce principe de mécanique "inversée" a également été utilisé par Henri Pape dans tous ses pianos carrés. |
un autre instrument lyonnais non photographié : Piano carré Maroky, Lyon 1828
(lyre à quatre pédales)    | Piano Bord (sans numéro apparent) 1855 environ6 octaves 3/4 du Do au La. Intérieur du cylindre : incrustation de filets de laiton. Le cadre est peint et ornementé de motif floraux. Antoine, Jean-Denis Bord, fils d'un boulanger de Toulouse. En 1843, Antoine Bord s'installe et en 1845 il a produit quelque 1200 pianos (100 000 en 1900). Il se spécialise dans les petits instruments rafinés. Bord est renommé pour le soin et la décoration de ses instruments. La production s'est arrêtée vers 1925-30. |
La collection de M. René Di Rollo possède un autre piano Bord identique à celui photographié Piano cabine (transatlantique)  | Piano " bahut "destiné à équiper les cabines des transatlantiques. Le clavier bascule pour permettre de jouer. |
Piano transpositeur  | Piano Blanchet & filsEbénisterie en palissandre de Rio : panneau du haut chantourné, pédales en bois. N° 891. Largement commenté dans les manuels de facture instrumentale. La maison Blanchet a déposé de nombreux brevets. C'est en 1829 que Nicolas Blanchet crée un modèle de piano transpositeur. Ce modèle de piano est équipé d'un clavier transpositeur. Le clavier se déplace à l'aide d'une petite clef qui se trouve au dessous du clavier, jusqu'à 5 tons au dessus ou au dessous de la note naturelle (utile pour accompagner les chanteurs ou d'autres instruments). Cadre métallique en éventail. N°891. 6 octaves 3/4 du do au la. |
Pianos "pont"   | Klepfer Epoque Restauration.Cartouche : "Klepfer - boulevard Montmartre, n°1 à Paris. Breveté du Roi des Français et du Roi de Wurtenberg". Cet instrument s'ouvre comme un portefeuille pour permettre d'intervenir afin de remplacer des cordes. La mécanique est très originale et présente une innovation remarquable qui n'a jamais été reprise depuis : que l'on joue " fort " ou " piano ", le marteau revient systématiquement et très rapidement à sa position de repos, de manière très précise, permettant une très bonne articulation et répétition, même en jouant pianissimo. N°421, 6 octaves 1/2 du do au fa. Ce piano s'ouvre en deux parties (mécanique/clavier et sommier/table/cordes) à la manière d'un portefeuille, d'une part la mécanique et le clavier, et d'autre part le sommier, la table et les cordes. Ebénisterie en acajou flammé de Cuba. Panneau du haut chantourné. 1 seule pédale. |  | Roller & Blanchet"Roller et Blanchet - Boulevard Poissonières, n°10 à Paris. Brevetés de LL AA RR Madame et Mademoiselle". La partie centrale basse est encore plus dégagée que sur le modèle précédent. Les pédales se situent de part et d'autre de l'arche. N°529, 6 octaves 1/2 du do au fa. Cet instrument s'ouvre également comme un placard. La partie centrale basse est très dégagée. Les pédales se situent de part et d'autres de l'arche. |
Une "curiosité"  | Pianoforte Roller & Blanchet FilsCartouche "Roller et Blancher Fils - rue Hauteville, n°26 à Paris". En 1827, Roller s'associe à Blanchet et, la même année, ils exposent un petit piano de 1m de haut sur 1,30 de large (Mario Pizzi, Histoire du Piano). A l'époque, c'était le plus petit des pianos droits. N°2740, modèle n°57. 6 octaves 1/2 du do au sol. Leur activité cessera en 1851. |
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Dernière mise à jour : ( 07-04-2006 )
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